Qu'est ce qu'un pumptrack ?

C'est une piste de BMX race miniature. C'est une succession de rollers et de virages relevés, agrémentée éventuellement de jumps en table ou en transferts. L'idée est que l'on ne pédale jamais dans un pump track. On utilise les mouvement de terrain pour pomper grâce à l'action des bras et des jambes (flexion/extension) mais également les déplacements de centre de gravité liés à l'équilibre antéro-postérieur, c'est à dire en gros l'action de passer les fesses derrière la selle puis de tirer sur les bras pour ramener le corps en avant. Bref on pompe et c'est assez épuisant. En terme d'effort, c'est assez proche du classique exercice des pompes (justement !) mais le plaisir en plus, et ça c'est un sacré moteur pour se surpasser !

Historiquement, le pump track a plutôt été inventé pour le 4X, dont les similitudes techniques sautent aux yeux. Mais tous les cyclistes, et notamment les VTTistes, peuvent tirer profit d'un pump track, que tu pratiques le dirt, la DH, l'enduro ou le X-country. Si tu t'y lances dans une optique de compétition, il faudra simplement adapter ta méthode de travail, les phases et intensités des sessions.

Tout l'art de la race consiste à passer efficacement les obstacles (bosses de différentes taille ou forme), en les sautant ou non, l'objectif étant de maintenir sa vitesse voire de l'augmenter par différentes manoeuvres.

Source wikipédia

Démonstration en vidéo. Le pump track VTT de Bristol lors du challenge DMR bikes.

L'idée ici c'est de gagner de la vitesse en "pompant" et de maintenir cette vitesse grace à un pilotage fluide. Ce


Voila ce que ça donne à La Colle-sur-loup, avec Vivien pour architecte.

Un wall permet de vraiment s'amuser et gagner de la vitesse.